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La Sîmorgh ou l'Eternel féminin des soufis

Quelques vers du Cantique des Oiseaux du poète soufi Attar qui célèbre l'Eternel féminin sous le nom de la "Sîmorgh" et qui trouveront leur plein écho quelques siècles plus tard dans la Divine Comédie de Dante.


"À Sîmorgh, il ne faut demander que Sîmorgh.


Ce qu'il faut rechercher, c'est cette conscience qu'au-dessus de Sîmorgh, il n'y a rien à chercher.


Si seulement tu savais ! Dans l'univers entier, n'y a-t-il rien de mieux qu'Elle-même à demander ?


Qui La rejoint là-bas dans son intimité, par palier peu à peu apprends à La connaître.


Qui a humé une fois la poussière de son Seuil, jamais à aucun prix ne voudra La quitter"


traduit du persan par Leili Anvar

 
 
 

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