top of page
Search

Khalil Gibran

Updated: Nov 12, 2024




Kahlil Gibran relate dans une lettre à May Zadie, l’échange qu’il eut avec sa mère :

- Si j’étais rentré au couvent, cela eut été profitable pour moi et pour les autres.

- Si tu l’avais fait, lui répondit Khalil, je ne serais pas né.

- Tu étais prédestiné, mon fils.

- Certes mais je t’avais choisi pour mère longtemps avant ma naissance.

- Si tu n’étais pas né, tu serais resté un ange dans le ciel.

- Je suis toujours un ange.

Alors elle sourit et dit :

- Où sont tes ailes ?

J’ai posé la main sur mon épaule et j’ai répondu :

- Les voilà.

- Elles sont brisées

(Lettre du 28 janvier 1920)

 
 
 

Recent Posts

See All
La Sîmorgh ou l'Eternel féminin des soufis

Quelques vers du Cantique des Oiseaux du poète soufi Attar qui célèbre l'Eternel féminin sous le nom de la "Sîmorgh" et qui trouveront leur plein écho quelques siècles plus tard dans la Divine Comédie

 
 
 

Comments


bottom of page